Que faire de nos promesses ? Dimanche 20 novembre à 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Des promesses, nous en avons tous fait…. mais à qui, pourquoi et qu’en avons nous fait ?

photo Janine Mignot

photo Janine Mignot

La séance promet d’être questionnante, d’autant que cette notion de promesse n’a pas été souvent relevée par les philosophes. David Hume, philosophe, économiste et historien écossais, un des plus importants penseurs des Lumières, fut sans doute le premier à s’y intéresser sérieusement…. c’était donc au 18ème siècle, autant dire hier !

Nous serions heureux de vous retrouver ce dimanche 20 novembre à Larchant, pour ce rendez-vous philo dans la nouvelle salle de la Sablonnière (face à la salle de Chatenoy) à 11h. Nos discussions, comme à l’habitude à Larchant, se poursuivront autour du verre des amis de la sagesse !

Ces rendez-vous s’adressent à tous, aucune connaissance philosophique n’est requise pour pouvoir y participer.

Entrée libre et gratuite….

 

Festival Les couleurs ont une histoire…. en images !

Le ROUGE à Milly la Forêt – très belle exposition dans un endroit magnifique – L’espace culturel du Moustier – jusqu’au 29 mai – ouvert du mardi au dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

_JM05972ALe jour du vernissage….

Le BLEU à Villiers-sous-Grez, au foyer Jean Louis Garban jusqu’au 1er mai du lundi au vendredi de 14h à 18h et samedi dimanche de 10h à 18h

_JM05976Avec Elisabeth Joly au centre, initiatrice du Festival

Pour le vernissage…

Le VERT à Noisy sur Ecole jusqu’au dimanche 1er mai – ouvert de lundi à dimanche de 14h à 18h

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Le NOIR et BLANC c’est à Barbizon – Salle Marc Jacquet – vernissage samedi 30 avril à 18h

Le BRUN c’est au Vaudoué – Salle Polyvalente – Vernissage samedi 14 mai à 18h

Le JAUNE c’est à Larchant – Dans les granges d’Angela 26, rue des Sablons – Vernissage samedi 21 mai à 17h.

Y a-t-il de l’indicible – 12 Mars à 10h30 – Bibliothèque de Nemours

_JM05335Robert Antelme écrivait en 1947 l’avant propos de son unique livre L’espèce humaine. En voici un extrait :

« Dès les premiers jours cependant, il nous paraissait impossible de combler la distance que nous découvrions entre le langage dont nous disposions et cette expérience que, pour la plupart, nous étions encore en train de poursuivre dans notre corps […] Cette disproportion entre l’expérience que nous avions vécue et le récit qu’il était possible d’en faire ne fit que se confirmer par la suite. Nous avions donc bien affaire à l’une de ces réalités qui font dire qu’elles dépassent l’imagination. »

_JM05320Et Semprun de son côté affirmait quelques années plus tard dans L’écriture ou la vie :

« Il y aura des survivants, certes. Moi, par exemple. Me voici survivant de service, opportunément apparu devant ces trois officiers d’une mission alliée pour leur raconter la fumée du crématoire, l’odeur de chair brûlée, les appels sous la neige, les corvées meurtrières, l’épuisement de la vie, l’espoir inépuisable, la sauvagerie de l’animal humain, la grandeur de l’homme, la nudité fraternelle et dévastée du regard des copains.
Mais peut-on raconter ? Le pourra-t-on ? »
« Le doute me vient dès ce premier instant.
Nous sommes le 12 avril 1945, le lendemain de la libération de Buchenwald. L’histoire est fraîche, en somme. Nul besoin d’un effort de mémoire particulier. Nul besoin non plus d’une documentation digne de foi, vérifiée. C’est encore au présent, la mort. Ca se passe sous nos yeux, il suffit de regarder. Ils continuent de mourir par centaines, les affamés du Petit Camp, les Juifs rescapés d’Auschwitz.
Il n’y a qu’à se laisser aller. La réalité est là, disponible. La parole aussi. »
« Pourtant, un doute me vient sur la possibilité de raconter. Non pas que l’expérience vécue soit indicible. Elle a été invivable, ce qui est tout autre chose, on le comprendra aisément. Autre chose qui ne concerne pas la forme d’un récit possible, mais sa substance. Non pas son articulation, mais sa densité. »

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Nombre de livres de témoignages ont été publiés. Nous ont-ils transmis autre chose que des faits ? Le langage a-t-il le pouvoir de dire l’expérience dans sa vérité… ou lui faut-il le recours à l’art… à cette forme particulière de l’imagination quand elle se fait création ?

En 1947, cette revue était publiée par les édition Michel de Romilly regroupant les dessins de Léon Delarbre, artiste résistant revenu des camps :

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img252Les intellectuels ne sont parvenus à prendre possession de cet « événement » que 20 ans plus tard… Il aura fallu tout ce temps de rumination pour saisir et pour en dire quelque chose ! Pourquoi ? Parce que l’événement était traumatique ? Parce que personne n’y croyait ? Parce qu’il y a de l’indicible et qu’il faut parvenir à le dire malgré tout ? Peut-être toutes ces raisons à la fois !

Pourtant, Jacques Rancière dans son article “S’il y a de l’irreprésentable” in L’art et la mémoire des camps, représenter, exterminer affirme ceci :

« […] l’usage inflationniste de la notion d’irreprésentable et de toute une série de notions auxquelles elle se connecte volontiers : l’imprésentable, l’impensable, l’intraitable, l’irrachetable, etc. Cet usage inflationniste fait en effet tomber sous un même concept et entoure d’une même aura de terreur sacrée toutes sortes de phénomènes, de processus et de notions, qui vont de l’interdit mosaïque de la représentation à la Shoah, en passant par le sublime kantien, la scène primitive freudienne, le Grand Verre de Duchamp ou le Carré blanc sur fond blanc de Malevitch. »

Plus loin il compare l’écriture de Robert Antelme à celle de Flaubert, montrant ainsi que l’écriture concentrationnaire n’a pas trouvé son mode propre.

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En 2017…. quel programme !

Dimanche 22 Janvier : Que serais-je sans toi ? 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Dimanche 12 FévrierEpictète était-il heureux ? 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Samedi 11 MarsCamille Claudel à la rencontre d’Hannah Arendt. Festival A voix haute : Paroles de femmes – 10h30 Bibliothèque de Nemours

Dimanche 9 AvrilL’homme et la nature, curieux rapport ! 11h Salle Chatenoy à Larchant

Dimanche 14 MaiLa photographie est-elle un art ? 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Samedi 10 JuinLe temps, ce grand sculpteur ! 10h30 Bibliothèque de Nemours

Samedi 16 SeptembreSommes-nous maîtres de nos choix ? 10h30 Bibliothèque de Nemours

Dimanche 15 OctobreSuis-je toujours moi-même ? 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Dimanche  19 NovembreSommes-nous faits pour ne rien faire ? 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Samedi 9 DécembreQui suis-je ? Que suis-je ? 10h30 Bibliothèque de Nemours

Que faire de nos promesses ? Dimanche 20 novembre à 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Des promesses, nous en avons tous fait…. mais à qui, pourquoi et qu’en avons nous fait ?

photo Janine Mignot

photo Janine Mignot

La séance promet d’être questionnante, d’autant que cette notion de promesse n’a pas été souvent relevée par les philosophes. David Hume, philosophe, économiste et historien écossais, un des plus importants penseurs des Lumières, fut sans doute le premier à s’y intéresser sérieusement…. c’était donc au 18ème siècle, autant dire hier !

Nous serions heureux de vous retrouver ce dimanche 20 novembre à Larchant, pour ce rendez-vous philo dans la nouvelle salle de la Sablonnière (face à la salle de Chatenoy) à 11h. Nos discussions, comme à l’habitude à Larchant, se poursuivront autour du verre des amis de la sagesse !

Ces rendez-vous s’adressent à tous, aucune connaissance philosophique n’est requise pour pouvoir y participer.

Entrée libre et gratuite….

 

Les rendez-vous 2016

 

17 septembreImagination ou Raison, qui mène la danse ? LMC, 10h30 à l’Atelier dans la cour du château, Nemours

16 octobreSommes-nous maîtres de nos choix10 ? LMC à 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

20 novembreQue faire de nos promesses ? LMC à 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

10 décembreDésirs ou plaisirs, qui mène la danse ? LMC – 10h30 à Nemours

Avertissements : si les dates ne devraient pas être modifiées, les thèmes peuvent l’être en fonction des demandes. Le nom des artistes participant à ces différents rendez-vous sera communiqué ultérieurement. Enfin, sauf indication contraire, l’entrée est libre et gratuite.

 

Présentation

logo

Philosopher dans nos villages… pour s’ouvrir, s’étonner, grandir !


La philosophie et les arts sont deux modes de la pensée qui résultent d’un même étonnement, d’un même questionnement. Les premiers philosophes étaient à la recherche de la vie heureuse, et on philosophait dans la rue, dans la vie. L’art n’était pas non plus séparé du quotidien des hommes.

Aujourd’hui, le mot philosophie fait peur et on décrète hâtivement qu’elle ne sert à rien, quand l’art contemporain est devenu incompréhensible pour le commun des mortels.

Pourtant, la philosophie et les arts ouvrent notre regard sur le monde d’une toute autre façon que le consumérisme. Ils nous aident à prendre le recul nécessaire dans notre rapport au temps, offrant l’occasion de le suspendre pour laisser place à la pensée et au plaisir qui l’accompagne.

Car oui, philosopher c’est mettre en mouvement la pensée et dévoiler sa créativité qui est une source d’énergie vitale. Philosopher c’est retrouver une liberté oubliée. Philosopher c’est parvenir à nous étonner du monde et à cultiver cette capacité à nous questionner. Bref, à mieux vivre et à avancer.

Et s’il est facile de trouver dans les grandes villes des lieux où philosopher, c’est moins vrai dans nos campagnes. Et pourtant bien sûr, souvent sans le savoir, nous en avons tous besoin !

Voilà pourquoi l’association PhiloZ’arts s’attache à promouvoir et développer la pratique de la philosophie et la rencontre des arts en milieu rural à partir de propositions ouvrant sur des échanges vivants, ouverts et stimulants.

Invitation à la philosophie – Laurence Manesse Cesarini, essayiste, professeur de philosophie.

Ces conférences débat s’adressent à un public non initié (aucune culture philosophique n’est requise). Les philosophes abordés ou les sujets de réflexion font l’objet d’une présentation à la fois simple et précise. La finalité est d’inviter chacun à se questionner, à découvrir la philosophie comme pratique, à s’ouvrir au dialogue philosophique et à désirer aborder sereinement les textes de manière autonome.

Le déroulement : environ 1/2 heure de présentation, s’appuyant sur des extraits de textes remis aux participants à leur arrivée, puis ouverture de la discussion. La durée estimée varie entre 1h15 et 2h.

Quelques exemples de thèmes abordés : La philosophie dans la vie au XXIème siècle – Les philosophes de l’Antiquité ont-ils quelque chose à nous apprendre quant à la vie heureuse ? – Et si Epicure revenait, que nous dirait-il ? – Quand les philosophes nous invitent à regarder la terre du point de vue des étoiles – A la rencontre d’un philosophe (Kant, Bergson, Epictète… tous les philosophes peuvent être abordés) – L’art et le beau, amis ou ennemis ? Que suis-je, qui suis-je ? Internet et google changent-il notre regard sur le monde ? Autrui, ami ou ennemi ? Pourquoi sommes-nous là ou l’histoire de l’humanité a-t-elle un sens ? Epicure aurait-il rencontré Confucius ?… la liste est sans fin !

Nous essayons autant que possible d’inviter un artiste à l’occasion des rencontres dont les œuvres accompagnent notre propos. C’est en général très apprécié et le lien est beaucoup plus facilement entre art et philosophie, mais encore c’est l’occasion de discuter directement avec le ou les artistes qui nous font l’amitié de se joindre à nous.

Pour nous contacter, vous avez le choix :

Téléphone : 01 60 55 58 18

Courriel : philozarts@gmail.com

Courrier : Philozarts, 40, rue des Sablons – 77760 Larchant

ou directement sur le Site !

Informations administratives : Cette association a pour but de favoriser, développer et promouvoir l’accès et la pratique et de la philosophie et des arts en milieu rural. Parution au J.O. : 8 juin 2013 –  N° d’annonce : 1464. N° de déclaration : D 51776677880. SIREN : 793 652 447. SIRET : 793 652 447 00012

 

 

En 2017…. quel programme !

Dimanche 22 Janvier : Que serais-je sans toi ? 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Dimanche 12 FévrierEpictète était-il heureux ? 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Samedi 11 MarsCamille Claudel à la rencontre d’Hannah Arendt. Festival A voix haute : Paroles de femmes – 10h30 Bibliothèque de Nemours

Dimanche 9 AvrilL’homme et la nature, curieux rapport ! 11h Salle Chatenoy à Larchant

Dimanche 14 MaiLa photographie est-elle un art ? 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Samedi 10 JuinLe temps, ce grand sculpteur ! 10h30 Bibliothèque de Nemours

Samedi 16 SeptembreSommes-nous maîtres de nos choix ? 10h30 Bibliothèque de Nemours

Dimanche 15 OctobreSuis-je toujours moi-même ? 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Dimanche  19 NovembreSommes-nous faits pour ne rien faire ? 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

Samedi 9 DécembreQui suis-je ? Que suis-je ? 10h30 Bibliothèque de Nemours

Imagination ou Raison… qui mène la danse ?

Les philosophes ont bien souvent eu tendance à dévaloriser l’imagination face à la raison… faut-il vraiment les suivre ?

 

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Otto Dix

Pascal : « C’est cette partie dominante dans l’homme, cette maîtresse d’erreur et de fausseté, et d’autant plus fourbe qu’elle ne l’est pas toujours; car elle serait règle infaillible de vérité, si elle l’était infaillible du mensonge. Mais, étant le plus souvent fausse, elle ne donne aucune marque de sa qualité, marquant du même caractère le vrai et le faux. La raison a beau crier, elle ne peut mettre le prix aux choses.
Je ne parle pas des fous, je parle des plus sages ; et c’est parmi eux que l’imagination a le grand don de persuader les hommes. Cette superbe puissance, ennemie de la raison, qui se plaît à la contrôler et à la dominer, pour montrer combien elle peut en toute chose, a établi dans l’homme une seconde nature.
Elle a ses heureux, ses malheureux, ses sains, ses malades, ses riches, ses pauvres ; elle fait croire, douter, nier la raison ; elle suspend les sens, elle les fait sentir ; elle a ses fous et ses sages et rien ne nous dépite davantage que de voir qu’elle remplit ses hôtes d’une satisfaction bien autrement pleine et entière que la raison.
Les habiles par imagination se plaisent tout autrement à eux-mêmes que les prudents ne se peuvent raisonnablement plaire. Ils regardent les gens avec empire ; ils disputent avec hardiesse et confiance ; les autres, avec crainte et défiance : et cette gaieté de visage leur donne souvent l’avantage dans l’opinion des écoutants, tant les sages imaginaires ont de faveur auprès des juges de même nature. Elle ne peut rendre sages les fous ; mais elle les rend heureux, à l’envi de la raison qui ne peut rendre ses amis que misérables, l’une les couvrant de gloire, l’autre de honte. »

Rousseau dans son Emile en appelle aussi à la Raison : « Pierre n’est jamais content! Et pourtant, autour de lui, on s’ingénie à lui proposer tout ce que le monde réel peut apporter de choses. Alors on se désespère : il ne sait pas ce qu’il veut. En tout cas, il a de la peine, c’est évident. Il se dit même très malheureux. D’où peut bien venir cette peine ? Cette peine vient d’une disproportion entre ce que le monde réel lui donne et ce que le monde qu’il imagine lui fait espérer: dans la réalité Pierre doit travailler, il doit régler ce qu’il demande sur le possible, sinon il ne l’atteint pas. Mais dans le monde imaginaire rien de résiste au château en Espagne que lui peint son imagination. Hélas le possible ne règle plus son imagination. Il lui faudrait utiliser sa raison pour mesurer les possibles et donc être moins malheureux. C’est d’ailleurs ce que les stoïciens disaient : occupe-toi de ce qui dépend de toi et qui est à ta portée. Épicure parlait des désirs vains qui ne sont ni naturels ni nécessaire et qui empoisonnent la vie: par exemple le désir d’immortalité… »

Bachelard a une approche bien différente de l’imagination dont il donne une définition particulière : « Pour le philosophe réaliste comme pour le commun des psychologues, c’est la perception des images qui détermine les processus de l’imagination. Pour eux, on voit les choses d’abord, on les imagine ensuite; on combine, par l’imagination, des fragments du réel perçus, des souvenirs du réel vécus, mais on ne saurait atteindre le règne d’une imagination foncièrement créatrice. Pour richement combiner, il faut avoir beaucoup vu. Le conseil de bien voir, qui fait le fond de la culture réaliste, domine sans peine notre paradoxal conseil de bien rêver, de rêver en restant fidèle à l’onirisme des archétypes qui sont enracinés dans l’inconscient humain. Nous allons cependant (…) réfuter cette doctrine nette et claire et essayer, sur le terrain qui nous est le plus défavorable, d’établir une thèse qui affirme le caractère primitif, le caractère psychiquement fondamental de l’imagination créatrice. Autrement dit, pour nous, l’image perçue et l’image créée sont deux instances psychiques très différentes et il faudrait un mot spécial pour désigner l’image imagée. Tout ce qu’on dit dans les manuels sur l’imagination reproductrice doit être mis au compte de la perception et de la mémoire. L’imagination créatrice a de toutes autres fonctions que celles de l’imagination reproductrice. A elle appartient cette fonction de l’irréel qui est psychiquement aussi utile que la fonction du réel si souvent évoquée par les psychologues pour caractériser l’adaptation d’un esprit à une réalité estampillée par les valeurs sociales. Précisément cette fonction de l’irréel retrouvera des valeurs de solitude. La commune rêverie en est un des aspects les plus simples. Mais on aura bien d’autres exemples de son activité si l’on veut bien suivre l’imagination imaginante dans sa recherche d’images imagées. »

Faut-il alors réhabiliter l’imagination face à la Raison ?

Nous avons aussi besoin de vous

D’abord tous nos remerciements aux adhérents de PhiloZarts qui restent fidèles d’une année sur l’autre et a ceux qui nous rejoignent.

_JM05186La petite association PhiloZarts a besoin de votre soutien pour organiser et diversifier ses actions en vue de rendre accessible à tous la philosophie et les arts.

 

Comment nous soutenir ?

A occasion des différentes rencontres ici ou ailleurs, l’association propose des marque-pages, des photographies format cartes postales… et nous espérons bientôt parvenir à éditer un bulletin regroupant un compte rendu des différentes rencontres.

L’adhésion fait évidemment partie de ces manières de nous soutenir avec l’avantage de vous faire entrer dans la liste de diffusion des informations diverses et l’envoi du « doc participant » avant les rencontres.

En cette année 2016 l’association proposera de nouvelles formules, comme notamment le WE PhiloZarts début juillet. Cette proposition nécessite des fonds un peu plus important qu’un RV Philo à Nemours ou un Apéro Philo à Larchant !

Les adhérents bénéficieront bien évidemment d’une priorité de participation et d’un tarif préférentiel.

Enfin, comme pour toutes les associations, il est toujours possible de faire des dons… mais aussi de participer à l’invention de nouvelles formules et rencontres !

Comment adhérer ? Lors des différents RV, il y a toujours à votre disposition des bulletins d’adhésion. Pour une personne 10 euros, pour une famille 15 euros. Sinon vous pouvez toujours adresser votre participation (chèque) en précisant vos noms, adresse postale et adresse courriel, éventuellement votre numéro de téléphone, à

PhiloZarts – 40, rue des Sablons – 77760 Larchant

 

D’avant merci à tous,

PhiloZartistiquement Vôtre,

Toute l’équipe PhiloZarts

 

 

Les rendez-vous 2016

 

17 septembreImagination ou Raison, qui mène la danse ? LMC, 10h30 à l’Atelier dans la cour du château, Nemours

16 octobreSommes-nous maîtres de nos choix10 ? LMC à 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

20 novembreQue faire de nos promesses ? LMC à 11h Salle de la Sablonnière à Larchant

10 décembreDésirs ou plaisirs, qui mène la danse ? LMC – 10h30 à Nemours

Avertissements : si les dates ne devraient pas être modifiées, les thèmes peuvent l’être en fonction des demandes. Le nom des artistes participant à ces différents rendez-vous sera communiqué ultérieurement. Enfin, sauf indication contraire, l’entrée est libre et gratuite.

 

Agenda 2015

 

 

Samedi 12 Septembre – 10h30 à la Bibliothèque de Nemours 2, rue Gaston Darley – Écoutons Le Rire de Bergson !

Les 19 et 20 septembre – Art et patrimoine dans Larchant – Expositions de 18 artistes dans des lieux inattendus – Rencontre avec les artistes le samedi à 19 heures

Dimanche 27 septembre – 15h à Chateau-Landon dans les jardins de Virginie Descure – rue de France – L’art, l’autre regard

Dimanche 11 Octobre – 11h à Larchant Salle Chatenoy – Amour et amitié 3

Dimanche 8 Novembre – 11h à Larchant Salle Chatenoy – Avons-nous besoin de rêver ? Avec les œuvres de Tamara Lise et en présence de l’artiste.

Samedi 12 Décembre – 10h30 à la Bibliothèque de Nemours – 2, rue Gaston Darley – La peur serait-elle un moteur ?

A la rentrée…. les dates et nouveaux projets en 2016 !

Les thèmes proposés sont toujours susceptibles d’être modifiés en fonction des attentes ou demandes des participants et des artistes !